Les marchés ont gardé un œil sur le regain de tension au Moyen-Orient. Dans le même temps, Wall Street évoluait en hausse modérée, avec le Dow Jones à +0,68%, le S&P 500 à +0,40% et le Nasdaq à +0,30%, alors que le rendement du 10 ans américain restait autour de 4,79% et que le pétrole était soutenu. Sur le front macroéconomique, la France fait face à un coût déjà visible des canicules et de la sécheresse en 2026. L’effet attendu est une perte de 0,1 point de croissance, avec une baisse de 8% de la valeur ajoutée agricole, une production de maïs attendue en recul de 35% et des légumes frais en hausse de 14%, contribuant à hauteur de 0,1 point à l’inflation d’août. Côté entreprises, la séance a été animée par plusieurs annonces ciblées. FORVIA va pouvoir racheter jusqu’à 1 000 000 d’actions entre le 3 et le 18 septembre 2026 pour couvrir ses plans d’actions, tandis que Transgene et NEC ont publié des résultats montrant 100% de survie sans récidive à trois ans chez 16 patients traités par TG4050, contre 3 rechutes sur 16 dans le bras observationnel.
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CLÔTURE
Clôture Europe : géopolitique, taux élevés et météo pèsent sur le paysage de marché
La séance de fin de journée reste dominée par un mélange de tensions géopolitiques, de rendements obligataires américains élevés et de nouvelles macroéconomiques contrastées. En France, l’impact économique des canicules et de la sécheresse s’ajoute aux annonces d’entreprises, entre rachats d’actions, publications réglementaires et avancées dans la santé.