La séance européenne du jeudi 24 septembre s’est achevée sous pression. Le CAC 40 a clôturé à 8 081,43 points, en recul de 0,52 % par rapport à la veille, selon une cotation horodatée à 18 h 05 à Paris. Les marchés européens ont été pénalisés par la combinaison d’un pétrole cher et de rendements obligataires élevés. Dans l’actualité enrichie de la journée, le rendement de l’OAT française à dix ans était indiqué autour de 4,69 %, contre environ 3,60 % pour le Bund allemand de même maturité.
Le pétrole a constitué l’un des principaux moteurs de la séance. Le WTI cotait 95,28 dollars à 19 h 41 à Paris, soit une hausse de 3,39 % par rapport à sa clôture précédente dans la cotation disponible. Les articles publiés plus tôt dans la journée faisaient également état d’un Brent au-dessus de 100 dollars et d’une forte volatilité intraday. Cette tension énergétique alimente les inquiétudes inflationnistes et complique les anticipations de détente monétaire.
Sur le marché obligataire américain, le taux à dix ans était affiché à 5,156 % à 19 h 36 à Paris. Les informations enrichies de la journée indiquaient également que le trente ans américain avait atteint en séance un sommet depuis 2004. John Williams, président de la Fed de New York, a estimé qu’une nouvelle hausse de taux cette année pouvait raisonnablement être envisagée si les données le justifiaient.
Wall Street n’avait pas encore clôturé au moment de cette synthèse. À 19 h 51 à Paris, le S&P 500 cotait 7 696,15 points, en baisse de 0,13 %, et le Nasdaq 26 876,45 points, en recul de 0,22 %. Ces cotations sont indiquées comme différées dans la base. Le signal de la soirée reste donc celui d’un marché partagé entre une activité économique résistante et un coût du capital qui demeure élevé.