Le principal signal disponible avant l’ouverture européenne vient des matières premières. À 7 h 08 à Paris ce lundi 21 septembre, le WTI cotait 94,31 dollars, en baisse de 1,84 % par rapport à sa clôture précédente. Une minute plus tôt, l’or s’établissait à 4 391,90 dollars l’once, en retrait de 0,75 %. Ces données différées suggèrent une détente simultanée de l’énergie et du métal précieux, sans suffire à établir une tendance durable pour la séance.
Sur les devises, l’euro évoluait à 1,148 dollar à 7 h 17 à Paris, soit une variation limitée de -0,09 % par rapport à la référence précédente. Le bitcoin progressait de 0,24 %, à 81 360,52 dollars à 7 h 18. Ces mouvements restent modestes et ne signalent pas, à eux seuls, un basculement général de l’appétit pour le risque.
Les derniers repères complets sur les actions remontent à vendredi 18 septembre. Le CAC 40 a terminé à 8 065,02 points à 18 h 05 à Paris, en baisse de 0,93 %. Aux États-Unis, le S&P 500 a clôturé à 7 650,50 points à 23 h 29, en hausse de 0,17 %, et le Nasdaq à 26 522,55 points à 23 h 15, en progression de 0,39 %. Ces chiffres décrivent une fin de semaine contrastée : faiblesse en France, mais résistance des grands indices américains.
Le point de vigilance reste le coût du capital. Le rendement américain à dix ans était coté à 4,998 % vendredi à 20 h 59 à Paris. Une actualité enrichie publiée dimanche soir indique par ailleurs que la Réserve fédérale a relevé sa fourchette de taux à 3,75 %-4 %, tout en laissant entrevoir un resserrement limité. Pour la séance, la réaction des valeurs de croissance, des banques et des secteurs sensibles à l’énergie permettra de mesurer si le recul du pétrole compense réellement la pression persistante des taux.