Les indices américains ont terminé en léger repli vendredi après une semaine record : le S&P 500 à 7 785,76 (-0,2%), le Nasdaq Composite à 26 729,16 (-0,3%) et le Dow Jones à 53 732,41 (-0,2%, -107,58 pts). Sur la semaine, le S&P progresse de 0,4% et le Nasdaq de 0,1%, tandis que le Dow recule de 0,6%. Le S&P a touché un plus haut intraday à 7 816,70 jeudi, franchissant pour la première fois la barre des 7 800.
La dynamique actuelle reflète un duel entre inquiétudes macro — taux d’intérêt, inflation et risques géopolitiques — et une saison des résultats favorable : environ 85% des sociétés du S&P 500 ont battu les estimations de bénéfices à ce stade. Cette amélioration des résultats, soutenue par des dépenses massives dans les infrastructures d’intelligence artificielle selon l’article, a contribué à contenir la volatilité malgré l’incertitude sur la politique monétaire.
Les regards se tournent désormais vers plusieurs publications clés cette semaine : Walmart et le fabricant de puces Analog Devices, attendus comme indicateurs de la consommation des ménages et de la santé économique générale, ainsi que Baidu, Home Depot et Alibaba. Les futures de Wall Street sont restées stables alors que les marchés réduisent leurs paris sur de nouvelles hausses de la Fed.
Sur le front des commentaires institutionnels, JPMorgan conserve une vue constructive sur les actions, anticipant un arbitrage croissance‑inflation favorable et des records d’indices d’ici la fin d’année, tandis que Goldman Sachs note une accélération récente des dépenses liées à l’IA, bien que celles‑ci représentent aujourd’hui moins de 0,5% des revenus du S&P 500. Citigroup a par ailleurs relevé son objectif sur Toyota, lié aux perspectives du nouveau RAV4.

