IT Link a publié les modalités de son programme de rachat d’actions, autorisé par l’assemblée générale du 25 juin 2026. Le dispositif peut poursuivre plusieurs objectifs : annuler des titres, servir des valeurs mobilières, attribuer des actions aux salariés ou mandataires sociaux, couvrir certains engagements, financer des opérations de croissance externe ou soutenir la liquidité du titre.
La société ne pourra pas détenir plus de 10 % de son capital. Sur la base d’un capital composé de 1 736 000 actions et des titres déjà détenus, le nombre maximal susceptible d’être acquis est indiqué à 133 292 actions. Le prix unitaire d’achat ne pourra pas dépasser 30 euros, sous réserve des ajustements habituels en cas d’opération sur le capital.
Le montant maximal du programme est fixé à 5 092 599 euros. Ce plafond réglementaire ne signifie pas que la totalité sera nécessairement utilisée. La mise en œuvre immédiate repose sur un mandat confié à Invest Securities portant initialement sur un maximum de 30 000 actions et 450 000 euros. Le prestataire décidera des acquisitions indépendamment de la société, dans les limites définies.
Les titres achetés dans le cadre de ce mandat sont destinés à couvrir les programmes d’options ou d’allocations d’actions aux salariés et dirigeants. À la date du document, IT Link détenait déjà 40 308 actions propres, soit 2,32 % du capital. Parmi elles, 9 328 relevaient du contrat de liquidité à la clôture du 5 octobre, tandis que 30 980 étaient affectées à l’attribution gratuite d’actions.
L’autorisation court pendant dix-huit mois à compter de l’assemblée générale, jusqu’au 24 décembre 2027. Les achats peuvent être réalisés par différents moyens, y compris des blocs de titres et certains instruments financiers, dans le respect de la réglementation. Le conseil dispose aussi d’une autorisation d’annuler tout ou partie des actions acquises dans la limite légale.
Pour l’investisseur, il faut distinguer l’enveloppe autorisée du mandat effectivement lancé. L’effet sur le nombre d’actions, la liquidité ou le bénéfice par action dépendra des volumes réellement rachetés et de leur destination finale.


