Invitée de RTL le 25 août, Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, a relancé une proposition sensible : soumettre tous les héritages à l’impôt «dès le premier euro». Elle justifie cette position par le constat qu’«une majorité» des transmissions échappent aujourd’hui à la fiscalité, et par la nécessité de combler un manque à gagner perçu et de restaurer ce que la CFDT présente comme une «justice sociale». La réforme vise donc à taxer également les transmissions modestes qui, selon le syndicat, ne contribuent pas aujourd’hui à l’effort public.