Les épargnants qui ne souhaitent pas gérer eux-mêmes leur assurance-vie disposent de plusieurs solutions.
La gestion profilée est la plus simple.
L’investisseur choisit généralement un niveau de risque : prudent, équilibré, dynamique ou offensif.
Le contrat applique ensuite une allocation correspondant à ce profil.
La composition reste relativement standardisée.
La gestion sous mandat va plus loin.
L’assureur ou une société de gestion prend directement en charge les arbitrages en fonction des conditions de marché et du mandat choisi.
Cette solution peut offrir davantage de réactivité et de personnalisation.
Mais elle coûte également plus cher.
Le dossier montre que les frais additionnels peuvent représenter quelques dixièmes de point par an selon les contrats.
Sur une courte période, l’écart semble faible.
Sur vingt ans, il peut devenir important.
La question essentielle consiste donc à déterminer si la gestion supplémentaire apporte réellement suffisamment de valeur pour compenser son coût.
Pour un petit portefeuille simple, une allocation automatisée peut suffire.
Pour un patrimoine plus important ou une stratégie complexe, un mandat peut apporter davantage de services.

