Vetoquinol possède un problème que beaucoup d’entreprises aimeraient avoir : beaucoup de trésorerie.

Le laboratoire spécialisé dans la santé animale disposait de 223 millions d’euros de trésorerie nette.

Cette somme représente près du quart de sa capitalisation boursière.

L’activité montre parallèlement des signes d’amélioration.

Au premier semestre, le chiffre d’affaires a progressé de 3,4 % à changes constants, à 259 millions d’euros.

Le deuxième trimestre s’est même accéléré avec une croissance de 7,2 %.

Les États-Unis constituent l’un des principaux moteurs.

Le résultat net a progressé de 22 %, à 30,5 millions d’euros.

La question centrale devient donc l’utilisation du cash.

Le groupe peut financer des acquisitions, augmenter la rémunération des actionnaires ou conserver une importante réserve de sécurité.

Pour les investisseurs, une trésorerie aussi élevée peut représenter à la fois une protection et une source potentielle de création de valeur.

Encore faut-il que le capital soit utilisé efficacement.