Le Plan d’épargne retraite ne répond pas au même objectif selon l’âge auquel il est ouvert.

À 25 ans, son principal intérêt peut être le temps.

Avec plusieurs décennies devant lui, un épargnant peut profiter pleinement de la capitalisation et supporter une allocation davantage exposée aux actifs dynamiques.

L’avantage fiscal immédiat est souvent secondaire lorsque les revenus et la tranche marginale d’imposition restent faibles.

À 40 ans, l’équation change.

L’épargnant dispose encore d’un horizon suffisamment long pour rechercher de la performance, mais sa fiscalité devient généralement plus importante.

Le PER peut alors combiner capitalisation et économie d’impôt.

À 55 ans, la logique devient davantage fiscale.

La proximité de la retraite réduit progressivement l’horizon d’investissement, mais les revenus professionnels peuvent atteindre leur niveau maximal.

Les versements déductibles deviennent alors potentiellement plus intéressants.

Le PER doit donc être considéré comme un outil évolutif.

Sa stratégie d’investissement, le niveau des versements et l’intérêt de la déduction fiscale dépendent fortement du moment de la vie.

Il n’existe pas un âge parfait pour ouvrir un PER.

Il existe plusieurs manières de l’utiliser selon son âge.