Les principales places européennes ont prolongé leur progression à la mi-séance. Le CAC 40 gagnait 0,21 % autour de 7 820 points, moins que le DAX, en hausse de 0,63 %, et le FTSE 100, qui avançait de 0,59 %. Cette orientation positive intervient dans un contexte de remontée des prix du pétrole et avant plusieurs rendez-vous macroéconomiques et d’entreprise.

Le WTI progressait de 2,01 % à 92,60 dollars le baril, tandis que le Brent gagnait 2,07 % à 105,61 dollars. Le marché réagit à de nouvelles tensions autour d’infrastructures énergétiques en Arabie saoudite, alors que des annonces américaines sur un possible apaisement énergétique entre l’Ukraine et la Russie n’ont pas été confirmées par les parties concernées. Des volumes de diesel russe destinés aux États-Unis ont également été évoqués, mais leur livraison effective reste incertaine.

Le calendrier du jour est léger sur le plan statistique. Les investisseurs attendent l’inflation allemande mardi puis celle des États-Unis mercredi. Côté entreprises, LVMH doit publier ses chiffres trimestriels avant une série de résultats comprenant notamment ASML, Ericsson et Schneider Electric. Ces annonces permettront de tester la solidité des marges et de la demande dans plusieurs secteurs majeurs.

À Paris, Renault et Stellantis occupaient la tête du CAC 40 avec des gains respectifs de 2,30 % et 2,02 %, dans le contexte du Salon de l’Automobile. Société Générale progressait de 1,52 %, tandis qu’Accor reculait de 1,56 %.

Sur le SBF 120, Vallourec gagnait 4,25 % après l’annonce d’un contrat avec TotalEnergies portant sur plus de 16 000 tonnes de tubes pour le champ gazier d’Absheron en Azerbaïdjan. Medincell cédait 4,68 % après une hausse de 30,90 % la semaine précédente. 2CRSi bondissait de 17,02 % après une avancée dans son projet Aether. Ailleurs en Europe, Hays chutait de 9,22 % après avoir annoncé une baisse de 3 % de ses commissions nettes.

La hausse des indices masque ainsi une forte sélection titre par titre, dominée par les nouvelles d’entreprise et l’énergie.