Mardi 18 août, le secteur mondial des puces a subi une forte correction qui s’est propagée aux valeurs françaises. Aux États-Unis, le rendement du bon du Trésor à 30 ans a grimpé jusqu’à 5,34% en séance, son plus haut depuis juin 2007, dans un contexte de tensions au Moyen-Orient et de hausse du prix du pétrole. Les valeurs américaines du secteur ont lourdement reculé : Western Digital -7%, SanDisk -9%, Marvell Technology -9% et Seagate Technology -8%. Nvidia et Micron ont également cédé du terrain après avoir gagné près de 18% sur les cinq séances précédentes, accentuant le mouvement de repli sectoriel.
Ce reflux américain a débordé sur les marchés européens : STMicroelectronics a notamment chuté de 7,64% à Paris lors de la même séance. Les six principales actions françaises de semi-conducteurs ont toutes fini la journée dans le rouge, et la tendance restait baissière à l’ouverture du mercredi, quoique de façon atténuée. Malgré la correction généralisée, seule Kalray ressort, selon la Juste Valeur InvestingPro, avec un potentiel de +26,8%.
Pour identifier des alternatives dans l’écosystème technologique français, le screener d’Investing.com a été utilisé au-delà du strict périmètre des semi-conducteurs. Il en ressort que plusieurs actions technologiques françaises affichent aujourd’hui des décotes significatives par rapport à leur Juste Valeur, comprises entre -28% et -53,7%. Le consensus d’analystes leur attribue des potentiels de revalorisation allant de +27,6% à +52,5%, suggérant des opportunités relatives dans le secteur plus large de la tech française.
L’article rappelle enfin la nécessité de prudence : il ne constitue pas un conseil d’investissement et incite les lecteurs à approfondir leurs propres recherches avant toute décision. Les revalorisations théoriques et les décotes mentionnées reposent sur les outils d’InvestingPro et le screener Investing.com cités dans la source.
