Delcy Rodriguez a participé à New York à une semaine de réunions autour de la dette vénézuélienne, de l’énergie, des mines et du réengagement du pays avec les institutions internationales. Avant la visite, des sources citées par Reuters s’attendaient à des avancées ou à des accords préliminaires, mais aucun accord majeur n’avait été annoncé samedi.

Le Venezuela cherche notamment à restructurer sa dette souveraine et celle de PDVSA, estimée par plusieurs analystes entre 150 et 200 milliards de dollars. La Banque interaméricaine de développement travaille parallèlement à un plan de réengagement et des discussions ont porté sur un possible financement relais, tandis que le FMI et la Banque mondiale ont également échangé avec la délégation vénézuélienne.

Sur le plan politique, aucune date d’élection n’a été annoncée. Les autorités américaines ont indiqué qu’un processus électoral nécessiterait du temps, tandis que des responsables de l’opposition et certains analystes appellent à davantage de visibilité sur le calendrier. Reuters rapporte également qu’aucun compte rendu détaillé n’a été publié sur la brève rencontre entre Delcy Rodriguez et Donald Trump.

Pour les investisseurs, les enjeux les plus concrets concernent la restructuration de la dette, la normalisation des flux pétroliers et l’accès futur au financement international. L’absence d’accord immédiat ne met pas fin aux discussions, mais elle maintient un niveau élevé d’incertitude sur le rythme de réouverture économique et financière du pays.