Les obligations mondiales terminent septembre sous forte pression. Les investisseurs composent avec la dégradation des finances publiques, une offre importante de dette, une inflation élevée et des coûts de l’énergie qui restent tendus. Aux États-Unis, le rendement du Treasury à 10 ans évoluait autour de 5,209%, après une hausse mensuelle de plus de 45 points de base.

En Europe, les taux longs allemand et français ont également atteint des niveaux particulièrement élevés. Cette remontée des rendements augmente le coût de financement de l’économie et relève le taux de référence utilisé pour valoriser de nombreux actifs financiers.

Les actions ont pourtant mieux résisté. Le STOXX 600 progressait en séance, malgré une performance mensuelle négative, tandis que les marchés asiatiques et les contrats à terme américains restaient globalement solides. La croissance des bénéfices, l’activité économique et l’intérêt persistant pour l’intelligence artificielle continuent de soutenir les marchés actions malgré la concurrence accrue des obligations.