Les premières indications de marché placent le CAC 40 en gain potentiel de 0,08% à l’ouverture, le FTSE et le Stoxx 600 pouvant avancer respectivement de 0,13% et 0,12%, tandis que le Dax est attendu en léger repli de 0,02% selon les contrats à terme. L’amélioration du sentiment s’explique principalement par la reprise de négociations entre l’Iran et Oman sur la gestion du détroit d’Ormuz, un élément perçu comme susceptible d’accroître l’offre pétrolière.
Les prix du pétrole reculent pour la troisième séance consécutive : le Brent perd 2,19% à 86,64 dollars le baril et le WTI cède 2,22% à 80,53 dollars. Depuis le début de la semaine, la baisse atteint environ 8% pour le Brent et 7,3% pour le WTI. JP Morgan note toutefois qu’aucun détail concret d’accord n’a été publié et que les marchés semblent toutefois anticiper rapidement un optimisme temporaire.
Sur le front technologique, l’attention se concentre sur la publication des résultats du deuxième trimestre de Nvidia, dont l’impact sur la dynamique des dépenses en intelligence artificielle est scruté. JP Morgan estime que ces résultats pourraient soutenir la tendance liée à l’IA sans forcément provoquer un élan marqué à court terme, tandis que Charu Chanana (Saxo) souligne que l’enjeu porte sur l’ampleur d’un éventuel dépassement des prévisions et la robustesse des estimations de bénéfices.
À Wall Street, les indices ont fini en hausse la veille : le Dow Jones gagne 0,30% (53.577,40 pts), le S&P 500 progresse de 0,32% (7.677,24 pts) et le Nasdaq monte de 0,66% (26.151,30 pts). Le dollar faiblit légèrement (–0,09% sur un panier de devises) et l’euro cote 1,1661 dollar. Le rendement du Treasury 10 ans recule à 4,6426% et le deux ans à 4,1949%. L’agenda économique met en relief le rapport PCE sur l’inflation et l’estimation du PIB américain pour le T2.

