Marie Brizard Wine & Spirits a terminé le premier semestre 2026 avec des ventes et des résultats en baisse, tout en affichant une meilleure dynamique en France en fin de période. Le chiffre d’affaires hors droits d’accises s’établit à 84,0 millions d’euros, contre 86,6 millions un an plus tôt, soit un recul de 3,0 % en données publiées et de 4,4 % à périmètre et change constants.
La rentabilité résiste mieux que les volumes. Le taux de marge brute ressort à 38,8 %, quasiment inchangé par rapport aux 38,9 % du premier semestre 2025. L’EBITDA recule de 5,9 à 4,9 millions d’euros, le résultat opérationnel courant de 3,0 à 1,8 million et le résultat net part du groupe de 2,6 à 2,1 millions d’euros.
La France constitue le principal point d’appui. Le chiffre d’affaires du cluster progresse de 1,2 % à 35,6 millions d’euros, avec une accélération de 6,0 % au deuxième trimestre à 18,6 millions. Le groupe cite notamment le retour progressif de William Peel en grande distribution, les innovations de Marie Brizard et Sobieski et la progression de l’activité hors domicile. L’EBITDA France reste stable à 3,7 millions d’euros.
À l’international, les ventes reculent de 8,3 % à périmètre et change constants, à 48,4 millions d’euros, et l’EBITDA baisse de 1,2 million à 3,4 millions. Le groupe mentionne notamment les difficultés de l’activité export lituanienne vers l’Ukraine et une baisse d’activité en Bulgarie, tandis que l’Espagne, les États-Unis et l’intégration d’un distributeur au Danemark apportent des éléments plus favorables. Pour le second semestre, la direction mise sur la saisonnalité, l’amélioration de la distribution en France, le développement des services industriels et la poursuite d’une discipline stricte sur les coûts.
