One Experience a réalisé au premier semestre 2026 un chiffre d’affaires combiné de 2,822 millions d’euros, quasiment stable par rapport aux 2,832 millions du premier semestre 2025. Les données, non auditées, incluent la contribution de One Hospitality Assets, intégrée au périmètre à partir du 1er juin. En données publiées, les revenus s’établissent à 2,529 millions d’euros.
L’EBITDA combiné reste positif, mais recule fortement à 13 000 euros contre 115 000 euros un an plus tôt. Le résultat d’exploitation passe de moins 28 000 à moins 104 000 euros. Le groupe explique cette évolution par le report de plusieurs opérations événementielles au second semestre et par l’intégration limitée à un mois de la nouvelle filiale hôtelière.
Le résultat net part du groupe ressort à moins 499 000 euros, contre un bénéfice de 27 000 euros un an auparavant. Il comprend un résultat financier négatif de 239 000 euros, principalement lié à la dépréciation comptable des 15 bitcoins détenus par l’entreprise, valorisés à 51 259 euros l’unité au 30 juin. Cette charge n’a pas d’effet immédiat sur la trésorerie et pourrait être reprise en cas de remontée du cours. Après retraitement de cette dépréciation et d’un élément exceptionnel négatif de 108 000 euros, la perte reste proche de 200 000 euros.
L’intégration de One Hospitality Assets porte l’actif immobilisé combiné à 13,3 millions d’euros, soit 3,1 millions de plus. La filiale détient deux hôtels Campanile et Première Classe acquis dès son lancement, auxquels s’est ajouté un nouvel établissement Première Classe en juillet. Cette stratégie immobilière vise des revenus plus récurrents.
Elle augmente aussi le levier financier. La dette combinée atteint 6,8 millions d’euros contre 4,4 millions fin 2025, dont 2,6 millions liés aux actifs de One Hospitality Assets. La trésorerie disponible s’établit à 1,7 million et les capitaux propres à 6,9 millions. Pour les investisseurs, la priorité sera de vérifier que les revenus hôteliers et les événements reportés améliorent effectivement la rentabilité au second semestre.


