Robert Kiyosaki fait le lien entre son parcours intellectuel et les bouleversements technologiques contemporains en rappelant son apprentissage auprès de R. Buckminster Fuller, qu’il a côtoyé pendant trois étés. Fuller, figure du XXe siècle connu pour le dôme géodésique et ses travaux sur la « faire plus avec moins », a orienté la vision philosophique de Kiyosaki : la recherche de sens par le service aux autres plutôt que la simple accumulation de revenus.

Kiyosaki transpose cette philosophie aux révolutions actuelles que représentent Bitcoin et l’intelligence artificielle. Il considère que l’accélération de l’innovation décrite par Fuller se manifeste aujourd’hui par ces technologies, susceptibles de restructurer la manière dont la richesse et le travail sont organisés. L’auteur relie ainsi la création de richesses massives et le risque de suppression d’emplois de routine par l’IA à un possible déplacement des capitaux vers des actifs rares.

Sur le plan concret, Kiyosaki conserve une position ouverte sur Bitcoin depuis 2012 et réitère ses anticipations ambitieuses : il espère un prix pouvant atteindre 750 000 dollars à l’issue d’un « reset » financier. Le contexte actuel montre Bitcoin autour de 62 773 dollars, soit environ 50 % en dessous du record supérieur à 126 000 dollars atteint en octobre 2025, selon BeInCrypto. Kiyosaki défend l’actif comme une protection contre l’impression monétaire et la dette américaine.

Les liens avancés entre dépenses en IA, création de richesse et orientation des flux vers Bitcoin sont présentés comme plausibles mais non prouvés. L’article souligne que Fuller est décédé en 1983, donc toute attribution d’une prédiction explicite sur Bitcoin ou l’IA relève de l’interprétation de Kiyosaki plutôt que d’une prophétie documentée. Au-delà de la finance, le message insiste sur une transformation personnelle : penser comme entrepreneur et servir autrui plutôt que s’en remettre à un statut d’employé.