Novo Nordisk a présenté les résultats d’une étude fondée sur des données de pratique courante chez des adultes atteints de diabète de type 2. L’analyse compare deux stratégies thérapeutiques : augmenter la dose d’Ozempic de 1 mg à 2 mg ou remplacer ce traitement par Mounjaro, commercialisé par Eli Lilly.
Selon le laboratoire danois, les patients ayant augmenté leur dose d’Ozempic ont présenté un risque plus faible d’événements cardiovasculaires majeurs que ceux ayant changé de médicament. Les informations disponibles ne donnent cependant pas le nombre de participants, la durée du suivi, l’ampleur précise de la réduction du risque ni les ajustements statistiques utilisés.
Cette limite est importante pour interpréter le résultat. Une étude en conditions réelles peut refléter davantage la pratique médicale quotidienne qu’un essai clinique très encadré, mais elle reste exposée à des différences initiales entre les groupes de patients. Le choix d’augmenter une dose ou de changer de traitement peut notamment dépendre de l’état de santé, de la tolérance, du poids ou du contrôle glycémique.
L’annonce nourrit la concurrence entre Novo Nordisk et Eli Lilly sur les traitements du diabète et de l’obésité. Pour les investisseurs, la portée commerciale dépendra de la publication détaillée des données, de leur validation scientifique et de leur capacité à influencer les recommandations médicales ou les décisions des assureurs.
