Tous les propriétaires sont concernés par une augmentation minimale de 0,8 % de la base de calcul de la taxe foncière en 2026, liée à la revalorisation des valeurs locatives indexée sur l’inflation. Ce taux national est présenté comme « très modéré » par rapport aux années précédentes : 3,4 % en 2022, 7,1 % en 2023, 3,9 % en 2024 et 1,7 % en 2025, rappelle Le Parisien.
Outre cette hausse automatique, le montant final payé dépend des taux votés localement par les communes et leurs intercommunalités. La Direction des impôts signale que des hausses de taux locales alourdissent la facture dans environ 20 % des communes. En valeurs absolues, les calculs mentionnés indiquent que pour un peu plus de 6 000 des 34 841 communes (soit plus de 17 %), la combinaison de la revalorisation et des ajustements locaux se traduit par une augmentation nette de la taxe foncière.
Dans la majorité des cas où les municipalités augmentent leur part, la hausse est limitée (généralement inférieure à 3 points). Néanmoins, certaines communes enregistrent des sauts spectaculaires : plusieurs localités de Mayotte, et notamment Mamoudzou, affichent une augmentation record de 201,74 %. À l’inverse, plus de 200 villes réduisent leur taux local ; Nice est citée en exemple, avec un taux passant de 35,3 % à 30,9 %.
Le journal propose un moteur de recherche pour vérifier l’évolution dans chaque commune et permettre aux contribuables de savoir s’ils font partie de ceux dont la note augmente significativement.


