Les avis de taxe commencent à être distribués : la revalorisation nationale s’établit à 0,8 % pour 2026, précise TF1, une hausse annuelle liée à l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) constaté en novembre. En pratique, avec le ralentissement de l’inflation, cela représente environ 9 euros supplémentaires en moyenne pour un contribuable, contre +1,7 % en 2025, +3,9 % en 2024 et +7,1 % en 2023.

Au niveau local, les communes conservent la possibilité d’ajuster les taux et quelques villes ont opté pour des augmentations marquées. Dans les communes de plus de 40 000 habitants, FSL note des hausses significatives : Ajaccio +19 %, Fréjus +22,4 % et Montrouge +25 %. À l’inverse, certaines municipalités réduisent ou stabilisent leur taux, comme Castelnau‑le‑Lez (-8 %) ou Corbeil‑Essonnes (maintien du taux).

L’article souligne toutefois des excès locaux : des communes très petites peuvent recourir à des hausses drastiques pour équilibrer leur budget, exemple cité — Merkwiller‑Pechelbronn (Bas‑Rhin) augmente sa taxe foncière de plus de 60 %. Le texte mentionne aussi une annonce politique locale à Nice évoquant une baisse de la taxe foncière et de la taxe d’habitation pour les résidences secondaires par Eric Ciotti, sans détail chiffré supplémentaire.

Pratiques pratiques : les premiers avis papier ont commencé à être envoyés lundi ; les avis dématérialisés seront accessibles à partir du jeudi 27 août. Les échéances de paiement sont précisées : 15 octobre pour les paiements par chèque, virement ou espèces, et 20 octobre pour le paiement en ligne. Les bénéficiaires sont donc invités à consulter rapidement leur avis pour connaître l’impact concret sur leur budget.