Le président Donald Trump a annoncé sur Truth Social qu’un accord historique permettrait aux États-Unis de prendre le contrôle majoritaire de plus de 65 milliards de barils de réserves pétrolières prouvées du Venezuela. Selon son message, le secrétaire d’État Marco Rubio et le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth ont négocié avec la présidente par intérim vénézuélienne Delcy Rodríguez et des entreprises privées pour conclure cette transaction qualifiée par Trump de « plus grand accord pétrolier de l’histoire ».

Trump assure que l’opération « n’engendrera aucun coût pour les contribuables américains » et qu’elle « plus que double les réserves pétrolières américaines », améliorant l’approvisionnement national et réduisant les prix à la pompe. Aucune information complémentaire n’a été fournie sur la structure juridique, les termes financiers, les entreprises privées concernées ou la façon dont le contrôle serait exercé sur des actifs situés au Venezuela.

L’annonce intervient dans un contexte de fortes tensions sur les marchés énergétiques mondiaux, accentuées par la guerre en Iran, ainsi que peu avant les élections de mi-mandat américaines où l’inflation et le coût de l’essence sont des enjeux politiques majeurs. Bloomberg avait précédemment évoqué des discussions américaines visant une participation significative via un partenariat entre le département de la Défense et l’investisseur Alejandro Betancourt, portant sur environ 17 champs pétroliers répartis dans les principaux bassins vénézuéliens.

Trump a aussi affirmé que l’accord renforcerait les liens entre Washington et Caracas et soutiendrait la reprise économique du Venezuela, sans détails concrets. L’article rappelle que l’information relayée a été générée et traduite avec l’aide de l’IA et relue par un rédacteur.