Tristan Thompson affirme qu’il achète du Bitcoin quotidiennement et recommande la même discipline à ses coéquipiers, en pleine saison. Il décrit précisément la méthode du Dollar-Cost Averaging (DCA) — acheter un montant fixe indépendamment du prix — et présente l’accumulation de Bitcoin comme de « l’or numérique », invitant à éviter les regrets futurs si le cours repartait à la hausse.

Thompson évoque des chiffres avancés lors du podcast The Pomp : sur 14 ans, Bitcoin se serait apprécié en moyenne de plus de 60 % par an, un rendement qu’il oppose aux comptes d’épargne traditionnels. Selon BeInCrypto, le cours tourne aujourd’hui autour de 63 390 dollars, soit environ 50 % en dessous de son record historique d’octobre 2025 à 126 080 dollars — un niveau auquel Thompson dit qu’on regretterait de ne pas en avoir acheté davantage.

Sa motivation est axée sur l’adoption technologique plutôt que sur une attente de dépréciation du dollar. Il retrace son intérêt jusqu’à 2008, moment où Bitcoin est apparu en réaction à la crise financière, et souligne que l’adoption est plus avancée en Asie et au Moyen-Orient, citant Emirates qui accepte la cryptomonnaie pour les réservations de vols.

Thompson place aussi l’espoir sur des évolutions réglementaires, mentionnant le GENIUS Act et le CLARITY Act comme leviers potentiels pour attirer davantage de capitaux institutionnels. Depuis sa reconversion, il s’investit dans l’éducation financière des jeunes joueurs, les encourageant à lire des bilans et à comprendre les intérêts composés.

Il s’inscrit dans une tendance de joueurs pro pro-crypto : Scottie Pippen a tokenisé un ballon de match, LeBron James collabore avec Crypto.com pour l’éducation à la blockchain, et Spencer Dinwiddie a tenté de tokeniser son contrat. Mais l’article rappelle aussi des revers : Stephen Curry, Klay Thompson et Andre Iguodala ont connu des pertes lors d’initiatives crypto précédentes, soulignant la double nature des soutiens d’athlètes.