Scan arrêté au 18 septembre 2026 à 07:27, heure de Paris. Les marchés européens ne sont pas encore ouverts et le scan porte donc sur la séance du 17 septembre, l'après-clôture américaine et les nouvelles apparues dans la fenêtre des dernières 24 heures.
Aucune candidate suffisamment propre n'est retenue.
DraftKings (DKNG) : baisse de 7,64 % le 17 septembre, clôture à 22,47 $, plus bas à 22,33 $. Le volume atteint environ 16,9 millions de titres contre une moyenne mensuelle proche de 9,5 millions, soit environ 1,8 fois la normale. Le mouvement intervient après un assouplissement de la position de la CFTC sur certaines plateformes de marchés prédictifs, ravivant les craintes concurrentielles. Le RSI 14 calculé à partir des clôtures récentes ressort autour de 39, donc hors zone de survente. L'impact immédiat sur le chiffre d'affaires, le BPA ou la guidance de DraftKings n'est pas quantifié par une nouvelle prévision financière. La réaction peut sembler sévère, mais l'amplitude reste sous le seuil typique d'une véritable capitulation et le risque concurrentiel est structurel. Niveaux à surveiller : 22,33 $ comme plus bas de séance et invalidation immédiate, 24,32-24,35 $ comme zone de reprise. Risque principal : poursuite de la pression concurrentielle des marchés prédictifs.
Raiffeisen Bank International : baisse de 6,01 % à 60,95 € le 17 septembre, avec un plus bas à 58,50 €. Le volume a dépassé 1,1 million de titres, près de trois fois celui de la veille. Le catalyseur est un rapport du vendeur à découvert Grizzly Research portant sur les activités russes et de possibles contournements de sanctions. Raiffeisen conteste les accusations et affirme que plusieurs sociétés citées n'ont jamais été clientes. Malgré cette contestation, le risque réglementaire et géopolitique est suffisamment important pour empêcher de qualifier la baisse de simple sur-réaction. RSI 14 non confirmé de manière suffisamment fiable. Niveaux : 58,50 € en support de séance, 62,50 € puis 64,85 € en zones de reprise.
Bilfinger : baisse de 21,44 % à 59,35 € le 17 septembre. Le mouvement est spectaculaire mais l'entreprise a fortement abaissé ses objectifs, notamment sa marge opérationnelle, et annoncé un programme de restructuration. La détérioration fondamentale est trop importante pour retenir un scénario de rebond fondé sur une réaction excessive.
Fluence Energy : baisse supérieure à 15 % après une nouvelle réduction majeure des objectifs 2026. Le chiffre d'affaires attendu a été ramené autour de 2,4 Md$ contre environ 3 Md$ auparavant et la perte d'EBITDA ajusté attendue s'est fortement creusée. La thèse fondamentale est trop dégradée pour le filtre.
Steel Dynamics et Nucor ont publié après clôture des indications de BPA trimestriel inférieures au consensus, mais leurs réactions après Bourse, environ 3,4 % et 2,4 %, sont très inférieures au seuil recherché.
Aucune action française ne présente dans la fenêtre analysée une combinaison suffisamment nette de news fraîche, forte baisse, survente et volume exceptionnel pour être retenue.