Le free cash-flow, ou flux de trésorerie disponible, cherche à mesurer le cash qu’une entreprise génère après avoir financé les investissements nécessaires à son activité.
Dans une approche simple, on part des flux de trésorerie opérationnels et on retranche les dépenses d’investissement, souvent appelées capex. Le résultat représente une partie du cash disponible pour réduire la dette, verser des dividendes, racheter des actions ou financer de nouveaux projets.
Pourquoi regarder le free cash-flow en plus du bénéfice net ? Parce qu’un bénéfice comptable peut être influencé par des éléments qui ne correspondent pas à une entrée ou une sortie immédiate de trésorerie. À l’inverse, une entreprise peut afficher un bénéfice positif tout en consommant beaucoup de cash.
Un free cash-flow négatif n’est pas automatiquement mauvais. Une société en forte croissance peut investir massivement aujourd’hui pour développer ses capacités futures. Il faut donc comprendre pourquoi le cash-flow est négatif et regarder son évolution sur plusieurs années.
À retenir : un free cash-flow durablement positif donne souvent à l’entreprise davantage de liberté financière. Mais il doit toujours être analysé avec la croissance, la dette, les marges et les besoins d’investissement.
Quelle idée essentielle faut-il retenir de « Free cash-flow : pourquoi il compte autant » ?
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