L’assurance-vie ne répond pas à un seul objectif.
Elle peut servir à constituer progressivement un capital, préparer sa retraite, investir sur les marchés financiers ou organiser la transmission d’un patrimoine.
C’est probablement cette polyvalence qui explique son poids dans l’épargne française.
Un même contrat peut associer un fonds en euros destiné à sécuriser une partie du capital et des unités de compte permettant d’investir dans des actions, obligations, fonds immobiliers ou supports diversifiés.
La stratégie peut également évoluer dans le temps.
Un jeune épargnant peut privilégier davantage les supports dynamiques, puis réduire progressivement le niveau de risque à mesure que son objectif se rapproche.
L’assurance-vie conserve également une spécificité importante : l’argent reste généralement disponible.
L’épargnant peut effectuer des retraits partiels sans nécessairement fermer son contrat.
À cela s’ajoute une fiscalité spécifique lorsque le contrat prend de l’ancienneté et un cadre particulier pour la transmission du capital au décès.
Le véritable intérêt de l’assurance-vie n’est donc pas de battre systématiquement tous les autres placements.
Il réside dans sa capacité à remplir plusieurs fonctions patrimoniales à l’intérieur d’une même enveloppe.


