Sécuriser totalement son capital peut sembler rassurant.

Mais sur un horizon de quinze, vingt ou trente ans, cette prudence a également un coût.

Les unités de compte permettent d’investir dans des actifs plus dynamiques : actions françaises et internationales, obligations, immobilier ou fonds diversifiés.

En contrepartie, le capital n’est pas garanti.

La valeur peut baisser fortement lors d’une crise boursière.

Le dossier rappelle toutefois que les marchés actions ont produit des performances importantes sur de longues périodes malgré les nombreux épisodes de baisse.

Le temps joue donc un rôle essentiel.

Un investisseur ayant besoin de son argent dans deux ans ne peut pas prendre le même risque qu’un épargnant préparant sa retraite dans vingt-cinq ans.

Une stratégie peut également consister à répartir progressivement son capital entre fonds en euros et unités de compte.

L’objectif n’est pas de supprimer le risque.

Il est de choisir un niveau de risque compatible avec la durée de l’investissement.

À long terme, éviter toute volatilité peut créer un autre risque : obtenir un rendement insuffisant pour compenser l’inflation.