Les assureurs multiplient les offres proposant un bonus de rendement sur le fonds en euros.

Le principe semble particulièrement attractif.

Un épargnant peut obtenir un taux supérieur au rendement standard du contrat.

Mais ces bonus sont généralement conditionnés.

L’assureur peut notamment demander qu’une certaine proportion du contrat soit investie en unités de compte.

Plus l’épargnant accepte de placer une partie de son capital sur des supports non garantis, plus le rendement servi sur le fonds en euros peut être augmenté.

La mécanique est donc logique.

L’assureur récompense l’investisseur qui accepte davantage de risque.

Le piège serait de choisir une allocation uniquement pour obtenir quelques dixièmes de rendement supplémentaires sur la poche sécurisée.

Une perte sur les unités de compte pourrait largement dépasser le bonus gagné sur le fonds en euros.

Le bon raisonnement doit donc fonctionner dans l’autre sens.

Il faut d’abord déterminer quelle proportion d’unités de compte correspond à son horizon et à son profil de risque.

Le bonus du fonds en euros ne doit venir qu’ensuite.