La fiscalité de l’assurance-vie ne se limite pas à l’impôt sur le revenu.

Les gains supportent également les prélèvements sociaux, dont le taux global présenté dans le dossier est de 17,2 %.

Mais leur prélèvement dépend du type de support.

Sur le fonds en euros, les prélèvements sociaux sont généralement prélevés au fur et à mesure lorsque les intérêts sont crédités.

Sur les unités de compte, ils interviennent principalement au moment où les gains deviennent effectivement disponibles, notamment lors d’un retrait.

Cette différence peut sembler technique.

Elle influence pourtant la capitalisation.

Lorsque l’impôt ou les prélèvements sont différés, la totalité du capital peut continuer à produire du rendement plus longtemps.

L’assurance-vie bénéficie ainsi d’un mécanisme fiscal particulier : tant qu’aucun retrait n’est effectué sur certaines plus-values, l’imposition peut rester différée.

Pour un investissement de long terme, ce report peut contribuer à l’effet de capitalisation.

La fiscalité doit donc être analysée non seulement en fonction du taux appliqué, mais aussi du moment où l’impôt est effectivement prélevé.