Le private equity n’est plus réservé aux grandes fortunes et aux investisseurs institutionnels.

De nombreux fonds sont désormais accessibles aux particuliers avec des tickets d’entrée beaucoup plus faibles qu’autrefois.

Cette démocratisation ouvre une nouvelle classe d’actifs aux épargnants.

Mais elle nécessite de comprendre ce que l’on achète.

Le private equity regroupe plusieurs stratégies très différentes.

Certains fonds financent des entreprises déjà établies. D’autres ciblent des sociétés en croissance, des infrastructures, des projets liés à la transition énergétique ou encore des entreprises du secteur de la défense.

Le potentiel de rendement peut être important.

En contrepartie, la liquidité est beaucoup plus faible que sur les marchés cotés.

Un investissement peut rester immobilisé pendant plusieurs années.

La valorisation des actifs est également moins transparente puisqu’un prix de marché n’existe pas chaque jour.

Autre difficulté : les performances passées affichées par certains fonds ne garantissent évidemment pas les performances futures.

Le private equity peut donc apporter une diversification supplémentaire à un patrimoine.

Mais il doit être considéré comme une poche de long terme et non comme un substitut à une épargne disponible.

Plus l’actif est illiquide, plus la sélection du gestionnaire devient importante.