L'Iran a réaffirmé que la voie navigable stratégique du détroit d'Ormuz demeure fermée, selon des déclarations du vice-ministre des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi et des Gardiens de la révolution islamique. Téhéran présente le contrôle du passage comme un moyen de pression majeur sur l'un des principaux axes de transit pétrolier et gazier mondial, et accuse les États-Unis d'énoncés trompeurs sur l'état de la navigation pour influencer les prix de l'énergie.

La fermeture effective — ou du moins le trafic restreint — à travers Ormuz est présentée dans l'article comme l'une des conséquences économiques les plus significatives du conflit, contribuant à la hausse des cours du pétrole et à des perturbations commerciales régionales. Washington et Téhéran ont avancé des versions contradictoires quant à la reprise du trafic commercial, rendant la situation incertaine pour les opérateurs et les marchés.

Sur le plan diplomatique, l'Iraq tente de jouer le rôle de facilitateur entre Téhéran et Washington, tandis que d'autres gouvernements de la région cherchent à relancer des négociations. Parallèlement, l'administration Trump intensifie la pression économique sur l'Iran, évoquant une « guerre économique totale » et renforçant une campagne de sanctions visant à limiter l'accès de Téhéran au commerce et aux marchés financiers.

Le conflit redessine la donne régionale en matière de défense et d'énergie: la Grèce et Israël s'apprêtent à signer un accord de 3,4 milliards $ pour le système « Bouclier d'Achille », et la Syrie cherche à relancer sa production pétrolière pour tirer parti de la hausse des prix. Les tensions restent élevées dans d'autres foyers régionaux, notamment à Gaza, au Liban et en Cisjordanie, accentuant les risques d'escalade et de nouvelles perturbations des approvisionnements.