La Bourse de Paris évoluait de manière hésitante le 22 septembre, au rythme des variations du pétrole. Vers 11 h 30, le CAC 40 gagnait 0,23 % à 8 157,61 points, après une progression de 0,92 % lors de la séance précédente.

Le principal soutien venait du reflux du brut. Le Brent repassait sous 100 dollars à 98,83 dollars, en baisse de 1,50 %, tandis que le WTI reculait de 2,07 % à 93,80 dollars. Les investisseurs réagissaient aux informations laissant entrevoir une possible réouverture du détroit d’Ormuz sous certaines conditions.

La détente sur l’énergie réduisait momentanément les craintes inflationnistes, mais le marché obligataire restait tendu. Le rendement français à dix ans évoluait à près de 4,50 %, contre 3,44 % pour son équivalent allemand, ce qui maintenait un écart supérieur à un point de pourcentage.

Les marchés surveillaient aussi les discussions internationales attendues dans la semaine, susceptibles d’influencer les prix de l’énergie, le commerce et le sentiment de risque. Dans ce contexte, la hausse du CAC 40 restait mesurée et dépendante de nouvelles pouvant rapidement faire varier le pétrole et les taux.