Lors d’un point de presse régulier, la porte‑parole du ministère du Commerce, Huang Ling, a exprimé la colère et l’opposition ferme de la Chine aux sanctions américaines imposées « à plusieurs reprises » à des entreprises et citoyens chinois pour des liens présumés avec l’Iran. Le ministère qualifie ces mesures d’unilatérales, sans fondement dans le droit international ni autorisation du Conseil de sécurité des Nations unies, et en appelle à leur levée immédiate.

Pékin reproche aux États‑Unis d’interférer de manière inappropriée avec les échanges économiques et commerciaux normaux entre pays concernés. Le ministère affirme que ces sanctions perturbent gravement la sécurité et l’approvisionnement stable de l’énergie mondiale, liant explicitement les mesures restrictives à des risques pour les flux énergétiques internationaux.

La Chine a demandé formellement à la partie américaine de « corriger immédiatement ses pratiques illégales » et a prévenu qu’elle « sauvegardera fermement les droits et intérêts légitimes » de ses entreprises et citoyens affectés. Le communiqué souligne une réitération de la position chinoise contre les sanctions extraterritoriales et laisse entendre que Pékin pourrait suivre des voies diplomatiques et juridiques pour défendre les entités ciblées.

Même si le texte ne détaille pas de mesures de rétorsion spécifiques, la fermeté du langage officiel marque une intensification de la contestation publique des politiques de sanctions américaines. La déclaration entretient la pression diplomatique autour des relations sino‑américaines, en particulier sur les dossiers touchant à l’Iran, au commerce et à la sécurité énergétique.