Avant l’ouverture de Wall Street du 22 septembre, les contrats à terme indiquaient une hausse d’environ 0,4 % pour le Dow Jones et de 0,08 % pour le S&P 500, tandis que le Nasdaq reculait légèrement de 0,03 %. Le marché restait donc partagé, sans véritable mouvement directionnel marqué.
Le principal facteur de soutien venait du pétrole. Les prix sont repassés sous la barre des 100 dollars après des déclarations d’un haut responsable iranien évoquant la possibilité de rouvrir le détroit d’Ormuz sous sept jours si les États-Unis allégeaient leur pression. La perspective d’une amélioration de la circulation énergétique a réduit une partie de la prime de risque.
L’article indiquait également que l’Arabie saoudite avait relancé l’exploitation de son oléoduc Est-Ouest, ce qui constitue une voie alternative aux flux transitant par le détroit d’Ormuz. Les investisseurs surveillaient en parallèle la possibilité de discussions politiques susceptibles de réduire les tensions.
Sur les valeurs technologiques, Meta reculait après une hausse de 11 % lors de la séance précédente, illustrant la volatilité persistante autour des grandes capitalisations liées à l’intelligence artificielle.
Le marché restait donc très dépendant d’informations géopolitiques susceptibles de faire bouger rapidement le pétrole, les anticipations d’inflation et les taux obligataires.
