Les contrats à terme sur l’indice canadien S&P/TSX reculaient légèrement de 0,05 % mardi matin. Les investisseurs attendaient la publication du PIB canadien de juillet, pour lequel les économistes anticipaient une stagnation après une croissance de 0,3 % en juin.
Le secteur énergétique bénéficiait d’un Brent proche de 105,47 dollars le baril et en hausse d’environ 17 % sur le mois. Les tensions sur l’offre demeurent présentes malgré des signes de reprise des exportations régionales. L’or progressait pour sa part de 0,7 % après avoir touché un plus bas de plus de sept semaines.
L’indice de référence canadien avait terminé la veille à son niveau le plus faible depuis près de deux mois, pénalisé notamment par les matériaux et les financières. L’énergie pourrait amortir cette faiblesse, d’autant que l’autorité canadienne a approuvé l’accord sur les redevances de Trans Mountain, permettant d’allouer jusqu’à 90 % de la capacité du pipeline aux expéditeurs.
Parmi les dossiers suivis, Shell et ses partenaires ont validé la deuxième phase de LNG Canada, qui doit doubler la capacité à 28 millions de tonnes par an. À l’inverse, Cleveland-Cliffs prévoit des centaines de suppressions de postes en Ontario, invoquant l’impact des droits de douane américains sur l’acier.
