Le gouvernement marocain affirme que l’approvisionnement national en produits énergétiques devrait rester régulier jusqu’à la fin de 2026. Selon la ministre de la Transition énergétique, les stocks disponibles couvrent actuellement une période d’environ 40 à 60 jours et font l’objet d’un suivi quotidien.

Les autorités indiquent que plusieurs réserves, notamment de gaz butane et de gasoil, contribuent à sécuriser les besoins du pays. Une commission ministérielle suit les conséquences des tensions géopolitiques au Moyen-Orient sur l’économie et ajuste les mesures d’accompagnement en fonction de l’évolution de la situation internationale.

Le ministère de l’Économie et des Finances suit parallèlement les fluctuations des prix internationaux des carburants et prévoit de mobiliser les ressources nécessaires pour soutenir les secteurs les plus exposés, en particulier le transport. L’objectif affiché est de limiter la transmission de la hausse des prix de l’énergie à l’inflation et au pouvoir d’achat.

Le ministère de l’Industrie et du Commerce assure de son côté que le pays reste en mesure de satisfaire ses besoins en carburants. Pour les marchés et les entreprises, l’enjeu principal reste la durée des tensions sur les prix internationaux et le coût budgétaire des mesures de soutien.