Tom Lee, président de Bitmine Immersion Technologies et cofondateur de Fundstrat, a utilisé l’étude de BlackRock intitulée « Re-Underwriting Bitcoin » pour soutenir l’idée qu’Ethereum (ETH) pourrait jouer un rôle clé comme couche de vérification pour des systèmes d’intelligence artificielle et de robotique. Lee avance que les capacités de l’IA progressent selon une courbe en S abrupte et que les blockchains et smart contracts permettraient aux humains de superviser et vérifier des comportements coordonnés émergeant chez ces systèmes autonomes. Il cite aussi un exemple vidéo montrant un robot surpassant des athlètes humains pour appuyer son raisonnement.

Le rapport de BlackRock, que Lee met en avant, analyse la chute de plus de 50 % du cours de Bitcoin depuis son sommet d’octobre 2025 et souligne que les flux de capitaux se sont orientés vers des fonds actions axés sur l’IA. Toutefois, le rapport ne mentionne ni Ethereum, ni la robotique, ni l’utilisation des blockchains pour vérifier des systèmes d’IA. Les auteurs de BlackRock présentent ces fonds actions comme des concurrents pour les capitaux, et non comme un cas d’usage des smart contracts.

La prise de position de Lee s’inscrit dans la continuité de ses précédentes communications liant Ethereum à l’essor de l’IA. Bitmine détient environ 4,8 % de l’offre en circulation d’Ethereum, ce qui confère à Lee un intérêt financier direct dans la valorisation narrative d’Ethereum. Au 19 août 2026, Ethereum se négociait autour de 1 908 dollars selon CoinGecko.

La pertinence de l’argument dépendra d’exemples concrets et reproductibles où des blockchains démontrent en pratique la vérification fiable de systèmes autonomes — point que le rapport de BlackRock ne documente pas.