Les marchés américains se préparaient à ouvrir en hausse vendredi 25 septembre, dans un contexte de détente partielle des cours du pétrole. Les contrats à terme sur le S&P 500 avançaient d’environ 0,2 % et ceux du Nasdaq 100 de 0,4 %, soutenus par un regain d’appétit pour le risque.\n\nLe principal facteur de soulagement venait de l’énergie. Le WTI reculait d’environ 1,4 % autour de 92,6 dollars le baril et le Brent de 1,6 % autour de 105,2 dollars, alors que les investisseurs espéraient des avancées diplomatiques susceptibles d’atténuer les tensions dans le golfe Persique.\n\nLa baisse du pétrole peut réduire une partie des craintes inflationnistes apparues avec la récente flambée énergétique. Elle est également susceptible de limiter la pression sur les rendements obligataires et sur les anticipations de politique monétaire, deux éléments importants pour les valorisations des actions de croissance.\n\nLe contexte reste néanmoins fragile. Les prix du pétrole demeurent élevés et toute dégradation géopolitique peut rapidement inverser le mouvement. Le biais positif des futures doit donc être interprété comme une détente tactique plutôt que comme la disparition des risques macroéconomiques.
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GÉOPOLITIQUE
Un biais positif à Wall Street avec la décrue du pétrole
Wall Street s’orientait vers une ouverture positive, aidée par un reflux du pétrole et des espoirs d’apaisement au Moyen-Orient. Les futures progressaient d’environ 0,2 % sur le S&P 500 et 0,4 % sur le Nasdaq 100, tandis que le WTI et le Brent reculaient.
