La Bourse de Paris évoluait légèrement dans le vert en fin de matinée le 22 septembre. Vers 11 h 30, le CAC 40 gagnait 18,67 points, soit 0,23 %, à 8 157,61 points. La veille, l’indice avait progressé de 0,92 %. La séance restait très sensible aux mouvements du pétrole, qui avaient fortement influencé les actions européennes au cours des jours précédents.
Au même moment, le Brent de mer du Nord reculait de 1,50 % à 98,83 dollars le baril et le WTI américain de 2,07 % à 93,80 dollars. L’article rapportait des indications selon lesquelles l’Iran pourrait rouvrir le détroit d’Ormuz sous certaines conditions liées au blocus américain. Ces éléments étaient présentés comme conditionnels et restaient à confirmer, mais ils contribuaient à détendre temporairement les prix du brut.
Le marché obligataire demeurait en revanche sous pression. Le rendement de l’emprunt français à dix ans approchait 4,50 %, contre environ 3,44 % pour son équivalent allemand. L’écart entre les deux taux dépassait donc un point de pourcentage. Les commentaires de marché cités dans l’article associaient cette prime de risque aux incertitudes entourant les finances publiques et le budget français.
Sur les actions, Bureau Veritas progressait de 1,66 % à 27,60 euros après avoir gagné plus de 9 % dans les premiers échanges, à la suite d’un relèvement de ses perspectives de croissance pour 2026. STMicroelectronics avançait de 1,40 % à 45,28 euros, ArcelorMittal de 2,04 % à 64,14 euros et Capgemini de 1,85 % à 107,45 euros. Tous ces niveaux correspondent à des cotations intrajournalières et non à des cours de clôture.
