La voiture autonome pourrait devenir beaucoup plus concrète en Europe.

Stellantis souhaite faire circuler des véhicules autonomes en France à partir de 2028.

Le projet marque une nouvelle étape dans la transformation des constructeurs automobiles.

Pendant des décennies, l’essentiel de la valeur d’une voiture provenait de sa mécanique.

Demain, une part croissante pourrait venir des logiciels, des capteurs, de l’intelligence artificielle et des services numériques.

Cette évolution pourrait également modifier la relation entre constructeurs et clients.

Un véhicule capable de recevoir régulièrement de nouvelles fonctions logicielles peut générer des revenus après sa vente.

Mais le défi technologique reste immense.

La conduite autonome doit fonctionner dans des environnements complexes, respecter des exigences de sécurité très élevées et obtenir les autorisations réglementaires nécessaires.

Le calendrier 2028 constitue donc autant un objectif industriel qu’un test de crédibilité.

Pour Stellantis, réussir cette transformation permettrait de réduire une partie de l’écart technologique avec certains concurrents américains et chinois.