TotalEnergies bénéficie actuellement d’une combinaison exceptionnellement favorable.
Au troisième trimestre, le Brent s’est négocié autour de 97 dollars en moyenne.
Dans le même temps, les marges de raffinage ont atteint des niveaux historiques et le marché du gaz naturel liquéfié reste très bien orienté.
Résultat : le bénéfice net ajusté trimestriel a progressé de 51 % pour atteindre 9,1 milliards de dollars.
Sur neuf mois, il dépasse 20 milliards.
La principale surprise vient du raffinage.
Le résultat de cette activité a été multiplié par cinq sur un an.
La production d’hydrocarbures progresse également malgré les perturbations observées au Moyen-Orient.
Le groupe bénéficie enfin de son modèle intégré.
Lorsque certaines activités rencontrent des difficultés, d’autres peuvent compenser.
Cette génération de trésorerie permet à TotalEnergies de réduire son endettement tout en maintenant investissements, dividendes et rachats d’actions.
Pour l’investisseur, le principal risque est évident : une normalisation rapide du pétrole ou des marges de raffinage réduirait une partie des bénéfices actuels.
Mais tant que l’environnement énergétique reste tendu, le groupe dispose d’une capacité de génération de cash particulièrement élevée.



