Le succès du PER repose en grande partie sur sa fiscalité à l’entrée.
Les versements peuvent, sous conditions, être déduits du revenu imposable.
Mais cette économie immédiate ne signifie pas que l’impôt disparaît.
À la sortie, une partie du capital peut redevenir taxable selon les modalités choisies.
L’intérêt du PER dépend donc en grande partie de l’écart entre votre fiscalité actuelle et celle que vous aurez à la retraite.
Un contribuable imposé aujourd’hui à 41 % et qui descend ensuite à 30 % peut bénéficier d’un arbitrage fiscal favorable.
Pour un contribuable faiblement imposé, le gain est beaucoup moins évident.
La vraie question n’est donc pas seulement : combien vais-je économiser cette année ?
Elle est plutôt : quel sera mon taux d’imposition lorsque je récupérerai mon argent ?
Le PER est avant tout un outil de différé et d’optimisation fiscale.


