Les Bourses européennes ont clôturé en baisse jeudi, impactées par une nouvelle remontée des prix de l'énergie et des taux souverains liée à la guerre au Moyen‑Orient. Paris, Londres, Francfort et Milan ont tous terminé dans le rouge, Francfort enregistrant la plus forte correction.
Les marchés actions européens ont cédé du terrain jeudi, sous l’effet combiné d’une flambée des prix de l’énergie et d’une hausse des rendements des dettes souveraines attribuée aux tensions et conséquences économiques de la guerre au Moyen‑Orient. Sur les principaux indices, Paris a reculé de 0,49%, Londres de 0,57%, Francfort de 0,84% et Milan de 0,13%.
La séance illustre la sensibilité des marchés européens aux chocs géopolitiques qui pèsent sur les coûts de l’énergie et sur la prime exigée par les investisseurs pour détenir des titres publics. La hausse des taux souverains accroît le coût du capital et réduit l’attractivité des actions, tandis que l’augmentation des prix énergétiques alourdit les perspectives de marges pour les entreprises exposées.
Le mouvement a été généralisé entre grandes places financières d’Europe occidentale, sans qu’un compartiment particulier soit mis en exergue dans le court compte rendu disponible. La modestie des variations (-0,13% à -0,84%) signale toutefois une réaction nette mais contenue du marché face à ces nouvelles négatives.